LE MERCURE (Hg)

 

 

 

Sources

Les sources de pollution au mercure sont diverses mais la pollution de loin la plus importante provient des amalgames dentaires. Une personne possédants 8 amalgames métalliques en bouche (ce qui représente la moyenne de la population française) s’intoxique au mercure à raison de 15 µg par jour. En comparaison, la pollution environnementale liée à l’air pollué (usines) et à la consommation de poissons contaminés au mercure ne représente que 2 µg par jour. Dans la bouche, un plombage subit à la fois une abrasion mécanique et une corrosion électrochimique. Le mercure est relargué principalement sous forme de vapeurs et pénètre dans l’organisme par la respiration. Lorsqu’on mesure les émanations sortant d’une bouche avec de nombreux amalgames dentaires, la valeur dépasse de 480 fois la norme admise par la sécurité en industrie. Le mercure est utilisé comme conservateur dans les vaccins. Le thiomersal est un sel de mercure qui agit comme anti-infectieux et conservateur. Le thiomersal a été introduit dans les vaccins dès le tout début de leur éveloppement, afin de limiter le risque de contamination bactérienne et fongique.

Sources

Autres sources de contamination au mercure :

  • Poissons et mollusques,
  • Plastiques,
  • Encre d’impression, certaines peintures,
  • Pesticides organo-mercuriels,
  • Lampes au néon, ampoules économiques

Signes de l’excès de mercure :

  • Tremblements musculaires, paralysie, convulsions,
  • Hypersalivation, stomatite, parodontite,
  • Hyperactivité et troubles de l’attention chez les enfants,
  • Autisme,
  • Fatigue.
  • Action perturbatrice sur le système immunitaire : cause première des maladies autoimmunes